E comme…

Eco-parenting

Dans les pays riches et surtout pour le moment dans les villes, se déploient à tous les niveaux, des gestes émanant d’autorités municipales ou de groupes humains comme le voisinage, les parents d’élève, la
famille, les groupes d’amis, les habitants d’un quartier…
C’est ainsi que l’on voit se développer, aux USA, un mouvement intitulé l’ « éco-parenting » qui n’a pas encore son semblable en Europe, mais qui ne saurait tarder ! En fait, il s’agit de rompre avec le gaspillage excessif occasionné par les enfants en prenant des tas de mesures d’économie. Ainsi, le matériel scolaire, livres et cahiers font partie des produits que l’on s’efforce de faire recycler en s’unissant entre parents d’élèves d’une même école ou d’un même quartier.
Même chose pour les jouets ! Les plus avant-gardistes des parents ne se contentent pas d’aller au videgrenier acheter quelques babioles capables de compléter les énormes caisses à jouets de leurs enfants.
Mieux ! Ils leur apprennent à apprécier les jouets de seconde main, en valorisant auprès de leur progéniture le fait qu’ils aient déjà été utilisés par d’autres ! Chouette  et opportun, à une période de l’année déterminante pour l’éducation de nos enfants sur les enjeux a venir … (17/12/13)

Economie de la pollinisation ?

Et si on faisait confiance aux abeilles pour faire avancer notre économie ? Après tout, innover en s’inspirant de la nature, les grands couturiers, c’est bien connu, ne s’en privent pas ! D’ailleurs le biomimétisme ce n’est pas nouveau, il ne fallait pas attendre les Fables de la Fontaine pour en tirer parti ni pour l’oublier !  Yann Moulier Boutang, auteur en 2008 de « Capitalisme cognitif ou la grande transformation » ouvre son dernier ouvrage « l’abeille et le capitalisme » sur une petite fable : un apiculteur, dont les ruches visitent un verger voisin, reçoit un jour une facture de l’arboriculteur, arguant que sans ses arbres, ses abeilles feraient moins de miel. L’apiculteur, estimant ne pas avoir à payer, retira alors ses ruches et les disposa un peu plus loin. La production du verger s’effondra, et l’arboriculteur, fort marri, se vit contraint de rappeler l’apiculteur. Ce dernier lui dit alors qu’il pouvait très bien, puisque démonstration était faite que la production du verger dépendait de la présence des abeilles, lui demander un loyer pour mise à disposition de ses ruches et rémunérer le travail de ses abeilles. Mais il n’en fit rien, à la fois pour préserver ses relations de bon voisinage, mais aussi parce que, finalement, ce travail ne lui coûtait rien. Car c’est ainsi, l’abeille a sa propre économie, qui suppose de collecter du pollen et du nectar pour entretenir la ruche, mais cette petite économie bénéficie, et oh combien, à une bien plus vaste économie. Le petit « business » des abeilles est riche d’externalités positives.
De son côté, l’institut INSPIRE à Marseille, dirigé par E. Delannoy, a publié un excellent livre où le héros était un coléoptère et donnait des leçons aux humains. Cette organisation affirme que la biodiversité est une chance pour l’entreprise en démontrant que ça n’est pas une utopie, en détectant les pollinisateurs pour le mettre en valeur et les favoriser et enfin à chercher à généraliser une économie de pollinisation. RDV les 7 et 8 septembre 2012 pour leur université d’été desormais appelé les INSPIRations. Pas « folle la guêpe » !

Ecopsychologie

On avait déjà pas mal à faire avec la psychologie et voilà que vient de sortir ce terme encore un peu « vert » …
Lié au développement durable et son pilier environnemental mais aussi à l’éco-citoyenneté, il s’agit d’un art de vivre, un état d’esprit visant la relation à l’autre, la sensibilité à son environnement. Autrement dit une vision systémique de la réalité et la conscience des interrelations (corps-esprit, pensée_action, individu-société, société-environnement). C’est par exemple être capable de reconnaître les manipulations des medias et en prendre son parti. Ou encore ne pas céder aux lieux communs et aux généralisations… Hmmm..

« L’écopsychologie prépare ainsi l’individu à l’écocitoyenneté, à la prise de conscience que nous sommes tous des citoyens de la planète Terre et au développement des qualités nécessaires pour partager dans la joie non seulement la responsabilité mais aussi l’amour pour le monde dont nous faisons partie »

Ca vous fera 120€… A la semaine prochaine !..

Je ne sais pas pour vous.. mais il me semble bien que son herbe est plus verte qu’ailleurs ;)

Eco Baron ?

Milliardaire qui consacre une partie de sa richesse à la sauvegarde de l’environnement :)

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